Montroeul-sur-Haine
Situé à 21 km de Mons, la localité de Montroeul fait partie de la commune de Hensies depuis 1977. Elle compte un peu moins de 700 habitants. L'origine du mot Montroeul viendrait du latin "Monasteriolum" qui signifie monastère.
Au 7ème siècle, une abbaye bénédictine de femmes fut fondée par saint Landelin dans la partie septentrionale du territoire, en direction de Pommeroeul. On ignore quand cette communauté disparut et les biens échurent à l'évêché de Cambrai. Après avoir appartenu à la famille du même nom, la seingeurie de Montroeul passa successivement aux familles de Roeulx, de Condé, de Werchin et de Ligne. Les troupes de Louis XI détruisirent le château en 1477.
La petite localité de Montroeul s'étire dans un paysage très plane de prairies et de champs distribués en grandes parcelles.
Le village a longtemps souffert des inondations provoquées par les débordements de la Haine. Le sol pauvr ete marécageux n'a jamais permis une agriculture importante. A la fin du 19ème siècle, une brasserie, un moulin à farine, un pressoir à huile de lin et une fabrique de chicorée animaient le village.
L'espace végétal remarquable met bien en emphase l'ancienne maison communale qui forme, face à l'église le deuxième point de repère du village.
Montroeul offre par ailleurs un éventail intéressant de la typologie rurale des 18ème et 19ème siècles. Plusieurs fermes remontant au 18ème siècle s'y retrouvent.
Plusieurs chapelles ponctuent par ailleurs le centre du village et se signalent par leur petit volume blanchi. En fait, au 7ème siècle, une abbayé bénédictine de femmes fut fondée dans la partie septentrionale du territoire, en direction de Pommeroeul. On ignore quand cette communauté disparut et les biens échurent à l'évêché de Cambrai.
Après avoir appartenu à la famille du même nom, la seigneurie de Montroeul passa successivement aux familles de Roeulx, de Condé, de Werchin et de Ligne. Les troupes de Louis XI détruisirent le château en 1477.
Comme les localités voisines, Montroeul bénéficie d'un environnement paysager de qualité, reconnu par le plan de secteur. Les anciennes zones marécageuses, réparties de part et d'autre de la Haine, ont été drainées aux alentours de la localité par un réseau de fossés. Elles caractérisent cependant toujours les lieux, exploités aujourd'hui pour l'agriculture et l'élevage.
A la fin du 19ème siècle, une brasserie, un moulin à farine, une pressoir à huile de lin et une fabrique de chicorée animaient le village.